20 juin 2021

Les membres du bureau

Par admin

Rachid Digoy, Président, Membre fondateur du CIB (septembre 2019)

Infirmier depuis 2006, il intègre directement le Bloc Opératoire du CHU de Dijon. Il est spécialisé en chirurgie digestive, thoracique et urologique. Il travaille depuis 2011 au CH William MOREY de Chalon sur Saône en bloc pluridisciplinaire. Il est diplômé IBODE depuis 2017 grâce à la VAE et est formé au robot Da Vinci.


Virginie Cabuy, Vice-présidente du CIB (septembre 2020)

Diplômée infirmière en 1997 puis IBODE en 2001, elle commence par travailler dans le secteur privé en région parisienne. D’abord spécialisée en chirurgie urologie et viscérale, elle prend un poste de chef de bloc à Saint Denis et exercera pendant 3 ans. Expatriée à la Clinique de Dinan en temps que chef de bloc, Virginie participe pleinement au projet de mise en place du nouveau bloc. En 2007, elle choisit de quitter le secteur privé pour exercer en temps qu’IBODE à l’hôpital de St Malo en chirurgie viscérale. En 2017, elle suit une formation d’hypnothérapeute adaptée à l’analgésie au bloc opératoire afin de développer l’hypnose et la communication positive dans la prise en charge des patients au bloc opératoire. Elle exerce depuis 2018 en temps que régulatrice au bloc opératoire de l’hôpital de St Malo.


Stéphanie Huillet, Secrétaire générale (septembre 2019)

IDE au bloc depuis 21 ans, IBODE depuis 2018, elle a exercé 10 ans dans le secteur privé avant de se tourner en 2009 vers le secteur public. Elle est aussi diplômée d’un DU d’hygiène hospitalière et d’un DU prise en charge médico chirurgicale des patients atteints d’obésité sévère ou massive.


Grégory Chakir, Porte parole et responsable communication (septembre 2019)

Infirmier de bloc opératoire depuis 12 ans, il intègre le Collectif Inter-Blocs afin de défendre le système de santé français.


Camille Le Roux, Trésorière (juin 2021)

Après 9 ans en tant qu’IDE au bloc opératoire elle entre à l’école d’IBODE en 2019 et en sortira au bout de 20 mois. L’école d’IBODE durant la pandémie de COVID 19, lui fait prendre conscience de beaucoup de choses :

“L’hôpital nous utilise pour combler un manque de personnel. Tout le monde subit ces injustices, nous vivons des moments difficiles. Le CIB que je suivais sur les réseaux sociaux, m’est apparu comme une bouée de sauvetage, au milieu de toutes ces associations qui peinent à faire évoluer la profession pour laquelle j’étais en train d’investir plus d’un an et demi de ma vie. J’ai donc eu un gros coup de cœur pour le CIB, ses projets, son investissement pour faire reconnaître notre profession, sa détermination et sa proximité avec la réalité du terrain. Je me suis dit que moi aussi j’avais envie de faire bouger les choses, et d’être reconnue pour ce que je fais au quotidien.  J’ai donc découvert les membres du CIB et j’ai eu l’envie et la motivation de me tenir à leurs côtés, afin de mener toutes les batailles de front. Pour que les IDE, IBODE et EIBODE puissent envisager un avenir professionnel plus serein.”